Lasclerose
Le nouveau voyage
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Ce site n'a pas pour vocation de parler de la maladie bien  que, une fois confronté à la terrible réalité on en prend un grand coup derrière les oreilles.

Tout se passe très vite on a pas le temps de comprendre ce qui se passe, et vlan les nouvelles se suucèdent sans trop laisser de place au doute. Alors là, commence les visites chez les médecins tous spécialistes mais rien n’est vraiment précis.

D’une IRM aux prises de sang et autres auscultations il faut du temps pour poser un diagnostique presque juste.

Chaque visite chez le médecin devient presque un chemin de croix car il faut arriver à se vendre comme étant réellement malade même s’il n’y pas de doute, on a l’impression que nos bobards ne convainquent pas les hommes de l’art, et que l’on cherche à tirer au flan pour éviter d’aller bosser.

Le chemin commence à être long et les doutes s’installent incidieusement jusqu’au moment où l’on se pose la question de savoir si tout cela n’est pas qu’une vue de l’esprit et d’une situation dans laquelle on s’est installé et où l'on se sent bien.

Pourtant, ce n’est pas sur une idée ou sur ce que l’on sait que l’on invente les maux qui nous troublent dans notre mobilité, notre façon de vivre, et notre état général. Mais alors là, il faut le vendre au toubib pour qu’il finisse par croire ce que l’on lui dit. Dans l’ensemble cela ne c’est pas passé vraiment comme ça, mais c’est le ressenti que j’ai eu.

Ayant été en contact pendant des années avec des personnes handicapées, j’ai eu vite la peur de me retrouver dans une situation similaire et à la charge des autres. Au tout début les symptômes me laissaient penser a un accident vasculaire cérérbral, car les petits indices correspondaient à ce genre de problème.

L’AVC, est pricipalement invalidant, et les conséquences sont graves pour la personne qui en est atteinte et la famille.

Sorti du phénomène de suspicion la période de crise ne vous laisse pas beaucoup de repos, bien qu’elle vous mette dans un état de fatigue hors norme, il y a  aussi la peur qui s’installe. Tout cumulé, on arrive à avoir peur de s’endormir, pas parce que l’on sait que demain on risque de nepas se réveiller, mais surtout parce que l’on veut être un légume au lever. Alors les nuits blanches se suivent, les questions aussi, l’avenir se ternit, le mal être est bien ancré en nous.

Mais ça cen'est que le début.

Les autres pages vous en diront plus sur le parcours du survivant.

 

 



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